Lettre à Noël.
Cher Noël,
Désolé de ne pas vous appeler Père ou papa mais j’en ai déjà un qui me suffit amplement. En bien ou en mal, ce n’est pas vos oignons.
Je vous écris bien que je ne vous demande rien de vraiment personnel. Je ne vous connais pas et puis je ne vous ai jamais rien demandé en particulier. Mais, je me tourne vers Lui, l’homme que j’aime et là, je pense que vous pourriez faire quelque chose car si vous existez vous savez que je suis autant fidèle en amour qu’en en amitié et têtu comme une mule quand je suis amoureux.
Voilà, ce que j’aimerais pour Noël :
J’aimerais bien que mon Tigre comprenne que l’amour et la liberté ne sont pas incompatibles, je sais que c’est important pour lui. Je voudrais qu’il apaise sa colère contre l’univers entier car je sais que cela ne lui sert à rien, juste à lui faire un peu plus mal et il n’en a pas besoin. Je voudrais qu’il comprenne que je l’aime d’une façon très simple et très belle et que cela ne me coute rien, ni de lui dire, ni de l’écrire ici.
Bon vous voulez une preuve, cher Noël ?
Ok !!!!
Thierry, je t’aime gravement et mon cœur en devient léger.
J’aimerais aussi qu’il prenne soin de Lui et de Léo et de Nous.
Et qu’il laisse Léo et moi prendre soin de Lui aussi.
J’aimerais aussi qu’il vive heureux et épanoui dans tout ce qu’il a à vivre.
J’aimerais qu’il voie mon visage quand je lui souris longtemps, très longtemps.
En bref, Cher Noël, j’aimerais qu’il soit heureux.
Faites cela pour moi et je vous appellerais papa, papounet, père enfin, je vous appellerais comme vous voudrez.
Bon, je vous quitte, j’ai deux mots à dire à Thierry. Ca ira très vite.
Thierry, je t’aime sans crainte.