31/05/2006

31/05/06 - 16:11

MOI!!!!

« Comme la lumière fût, que la terreur soit »
Et ces derniers jours ressemblent à mes années passées.
Ses derniers jours ressemblent à ses années passées.
Les mots chuchotés ventilent un ventilateur.
Et dans ma réserve…
Je vois les mots qui se meurent.
Si pour être moi, je dois être ça.
Alors je ne serais pas.
Mais la vie me pousse.
Je deviendrais une perle avec des ailes d’ange.
Autant dire la désillusion des archanges.
Et je plongerais avec délice dans le vinaigre.
Et de toutes ces bulles, il ne restera que mes plumes.
« Comme la lumière fût, que la terreur soit »
Je l’avais dit.
Il ne reste que ca.
Et si je suis le déni que tu ronges.
Si je suis la moitié d’un de tes songes.
Si tu doutes un instant de toi
Et moi, si je m’écorche encore
Sur la folie d’un chemin où tu n’es pas
N’oublies jamais que je ne suis que moi.
Un grain de sable parmis tes mensonges.
Le rêve d’une éponge.
(Je suis le nerf qui me ronge)
Et comme il se doit…
« Comme la lumière fût, que la terreur soit ».

E.O.S.
L.V.
L.
P.
Sig.

29/05/2006

29/05/06 - 18:00

Speed of Life...




No time Toulouse.
No time Forbach.



28/05/2006

28/05/06 - 23:16

Ici et mainteant...

J'aimerais juste que quelqu'un me tienne très fort dans ses bras.

La force et le courage , c'est bien. Mais un peu de chaleur humaine pour accompagner cela, ce ne serait pas du luxe.

19/05/2006

19/05/06 - 13:42

monologue

Je ne laisserais rien dans ce monde.
Car je ne peux me disperser, je ne peux douter même si derrière le dernier rideau il ne reste qu’un vide où je serais un poids. Car je ne veux rien de ce cosmos et mon cœur réclame une espérance à chaque battement et mes yeux restent grands ouverts juste au cas où il y aurait quelque chose ici.
Je ne laisserais rien ici bas. Ici bas, il n’y à rien.
C’est le vide de Dieu qui nous nourris de rien et de néant.
Et si mon cœur vire au bleu et que mon sang se disperse dans un champ.
Dans le commun, de ce qui nous fait si humain.
Je ne laisserais rien derrière moi.
Moi, j’ai le pouvoir d’arrêter les horloges.
Génétiquement modifié. Je peux arrêter le temps s’il n’est pas à quartz.
Gentiment trouver sa place. Parce qu’aucune violence ne mérite le monde.
Et si le monde se figeait.
Je resterais mobile.
Et mon crachat serait un pépin dans l’œil gauche de la lune.
Parce que je regarderais au dessus de toi et je ne te verrais plus.
Tu serais peint sur les murs. Et ca ne changerait rien.
Car avant ton trépas, je suis déjà mort mille fois.

17/05/2006

17/05/06 - 12:44

Allô Police...

Je viens de visionner « Allô Police », le film culte de Manu Bonmariage. Je l’ai vu il y a plus de 20 ans et ca m’avait fait rire à l’époque. Aujourd’hui, je n’ai vu qu’une poésie distordue. La misère serait-elle poétique ? Je n’en sais rien. Ca m’a foutu le morale en dessous des catacombes. Il y a des regards qui ne s’oublient pas, des détresses qui restent gravées dans nos yeux. J’aimerais que ce film n’existe pas. Pas en tant que film. Juste que le réalisateur n’ai pu trouver la matière à faire ce moment de ciné réalité et que du coup, «Allô Police » n’ai pas de raison d’être. Pfffffffff. Je voudrais ne pas l’avoir revu tout compte fait.

12/05/2006

12/05/06 - 10:53

Introduction à l'enfer (Développement et fin)

A franchement parler, j’avoue ne pas savoir ce qu’il s’est passé sinon que lorsque je me suis rendu compte que j’étais complètement détruit, il était trop tard. Etait-ce cela ? Une tentative de destruction ? Je n’en sais rien. Je sais que de la fin de la version 1.0 à la 2.0, j’ai parlé d’espoir, je me suis exprimé sans fard, sans protection au travers de la vie de Sigismond. Sans doute étais-je une proie facile. Mais, ça aussi, je n’en sais rien. Je ne pensais jamais connaitre une telle souffrance et quand je me suis crashé littéralement au fond de l’abîme, j’avoue ne plus savoir ce que j’étais réellement et si la vie avait un sens, si MA vie avait encore un sens.
Peu importe aussi. J’ai dû apprendre à porter un masque. C’est horrible de porter un masque, de sourire alors que l’on a envie d’hurler et de s’arracher les yeux et le cœur. Et malgré tout encore sourire, devenir machine en pilotage automatique qui s’acquitte de ses tâches sans penser. Mais avec le sourire, s’il vous plaît !!! Je ne me suis jamais voué aux saints, ma confiance en moi et en l’autre suffisait et même cela on me l’a dérobé.

Aujourd’hui, je me laisse porter au jour le jour et chaque jour est une victoire. La force me revient peu à peu et ma confiance aussi. Je me reconstruis vaille que vaille. Il m’arrive de sourire spontanément. Mais ce fût une longue bataille, des mois entiers ou je puisais et j’épuisais le peu de force qui me restait à me reconstruire. Aujourd’hui, je regarde l’avenir et j’arrive à me persuader qu’il n’est pas forcément pourri. Je me contente de vivre des choses simples. J’ai appris que dans le monde, il y a des gens qui vous veulent du mal. C’est dommage, mais c’est comme ça. Et leur seule jouissance, c’est de vous savoir broyé et anéanti. Peut-être par un besoin de pouvoir absolu ou par simple jalousie ou l’absurde méchanceté gratuite. Mais je n’en sais rien. Je n’en sais rien et j’avoue qu’au jour d’aujourd’hui je m’en fous.

Car je sais que j’ai gagné et que l’autre a perdu et il a perdu bien plus que moi.
Que je fasse, à partir de maintenant, que chaque jour soit merveilleux.
Je ne suis pas responsable après tout de la lâcheté des autres.

10/05/2006

10/05/06 - 13:22

Introduction à l'enfer.

En avril, en avril,
Il est parti, sans même un coup de fil.
En avril on ne se découvre pas.
En avril, en avril.
C’est le temps des adieux faciles.
On se protège de n’importe quoi.
En avril… En avril
Tu as tout fait pour que mai
Soit le mois où tu feras ce qu’il te plaît.


E.O.S.

03/05/2006

03/05/06 - 13:22

Humeur noir.

Je fus ,un temps, une perle, un bouquet d’épis, une pomme même; mais je refuse d’être un papillon. Donc, arrêtez de me chosifier sinon je vais mordre.