Silly Things...
C’est quoi ça ? J’ai appris, il y une quinzaine de jours que j’étais muté mais au vu de ce qui se profil à l’horizon, c’est plus une mutation, c’est carrément un changement de boulot. Et pourquoi c’est à l’autre bout du monde ? A croire que c’est juste pour m’emmerder parce que je vis à Bruxelles maintenant. Bref, je ronchonne, je ronchonne, je ronchonne…
Et tandis que je passe mon temps à ronchonner, je vois V. qui est amoureux et vachement accroché. C’est bien simple quand je le vois, je ne peux pas m’empêcher de voir des essaims de cœur qui lui tournent autour de la tête et de penser « que c’est carrément carnaval dans sa culotte ». Un Kelvin Clein en déroute me fera toujours sourire. N’empêche que si V. pouvait arrêter 2 secondes de me parler de son « ch’tiiiiiiiiit cœur adoooooré » ça me ferait des vacances.
Enfin, puisque « c’est beau l’amour » et bien, je dit tant mieux pour V.
Mais merde…
Y a moi qui cours dans tout les sens que j’ai même plus le temps de prendre un peu de temps pour respirer (ce qui en soit n’est pas un mal puisque j’ai par la même occasion pas le temps de tomber amoureux ; et ceux qui me connaisse ici doivent se dire qu’au vu de ce qu’ils savent « tant mieux » puisque j’ai l’énorme privilège d’attirer les salopards de première et fils de pute catégorie : ta mère en est à son 5eme cerclage et autres tarés).
Je ronchonne, je vous dis.
Mais je m’en fout, il pleut sur Bruxelles alors tout n’est peut être pas perdu.
« Ben !!! Lolito où elle est la poésie ? »
« Ben !!! Dans ton cul, évidement. »
17/01/07 - 02:02
Tu t'es fixé, tu as tes racines.
Je connais maintenant la fatigue des trajets, la douleur engendrée par la dragonne de l'instrument qui tire sur l'épaule des heures durant...
Lorsque les jours se font plus sombres, les nuits plus profondes et l'esprit plus lourd, les points d'interrogation fusent, et les souvenirs reviennent.
Comme au sortir d'une discothèque animée, l'état cotoneux des petites 3 heures du matin, les questionnements existentiels, ... simplement l'impression de l'agitation passée, des actes démesurés et irréfléchis...
Mais reste imprimée l'image. Cette photographie extraordinaire car elle ne montre pas un phénomène passé mais bien un devenir, en tout cas un devenir désiré.
Qu'est-ce que tu veux faire quand tu seras plus grand?
Demande à Laurent...
Comment une personne que vous avez à peine cotoyé peut autant vous imprimer?
Au départ, une pensée fugace que l'on s'efforce à chasser car improbable.
Par la suite, un souvenir rémanant.
Plus tard enfin, une fascination, peut être pas à ce point mais...
Le dire en anglais parce que c'est plus facile? Let's go then : ... no then ...
Je m'imagine à 30 heuu ... 32 ... heu , je ne sais pas son âge, je ne sais pas qui quoi finalement, une ombre à contrejour.
Je m'imagine, moi, pas si loin de ce que je m'imagine qu'il est... enfin j'espère devenir comme tel.
Je m'arrête ici d'écrire, j'écoute Ann Pierlé en écrivant (Sorry), le titre convient bien à mon message, la mélodie à mon état d'âme... c'est lui qui me l'a fait découvrir.
Je m'arrête ici d'écrire parce que j'ai froid et que je dois prendre le train dans moins de 6 heures et j'ai pas dormi.
Je m'arrête car il se peut que j'étale la connerie sur plus de lignes qu'il en faut.
J'ai rencontré quelqu'un qui m'a mené à en rencontrer un autre, pas n'importe lequel.
Qu'est-ce que tu veux faire quand tu seras plus grand?
Ressembler à Laurent...
alecfeather